QUINZE ROUNDS – RICHARD BOHRINGER (Régine)

15 rounds

Titre : Quinze Rounds

Auteur : Richard Bohringer

Editions : Flammarion

Chronique de :  Régine

4e de couverture : 

J’ai passé ma vie sur la route. Tout seul. Avec la blonde. Avec mes fils, avec la musique, avec mes filles. Des milliers et des milliers de kilomètres. Coureur de savanes, enjambeur d’océans. T’as trop couru, t’as le souffle court. Les hanches, ça va toujours. Même si elles servent plus à grand-chose, elles ont le tempo pour écrire. Voilà ce que je ramène. Quinze rounds. Celui qui clôt. Qui ferme le rideau. »
De l’enfance aux frasques de la jeunesse, des premiers rôles aux succès qui ont jalonné sa carrière, de la découverte de l’Afrique à la passion de l’écriture, Richard Bohringer se raconte dans ce récit au style enfiévré, au rythme syncopé. Tour à tour fulgurant et émouvant, entre coups de blues et coups de coeur, Quinze rounds est un combat qui se livre sous nos yeux en même temps qu’une déclaration d’amour à la vie.

Avis de Régine :

Cet auteur que j’ai toujours aimé pour son côté rebelle et son franc parlé, raconte sans détour sa maladie et ses conneries. Cette souffrance que j’ai toujours vu sur son visage, que j’entendais dans ses paroles m’a toujours interloqué. En lisant ce livre, je me demande si sa naissance n’est pas le point de départ de tout son mal de vivre.

 

Né pendant la guerre d’un père Allemand et d’une mère Française, il est le fils du boche. Elevé par sa mamie, il ne verra pratiquement jamais ses parents. Il est mis sur la touche comme un paria. Je pense que Richard a été blessé dans son cœur dès l’enfance par ses origines.

 

Nous allons vagabonder avec lui au gré des pages. Il nous parle de son addiction pour l’alcool et la drogue qui lui ont fait du tort tout au long de son parcours.

 

Je crois qu’il a des regrets concernant son comportement, les choix qu’il a fait dans le passé. En revanche, il a fait de belles rencontres, des mauvais et des beaux tournages.

 

Lisez son roman pour entendre sa voix que j’ai toujours trouvé roque. Elle résonne dans notre esprit au fil de la lecture.

 

Il connaît bien ma région de Compiègne et ses alentours, sa fille, Romane, est née pas très loin de chez moi. Une sacrée vie, un sacré mec qui je l’espère tiendra tête encore longtemps à son cancer.

 

J’aimerais vraiment lui parler et lui confirmer que la vie est présente et qu’elle peut encore illuminer « Le grand chemin », comme ce film que j’ai adoré avec Anémone.

 

Ecrivez encore pour notre plus grand plaisir Mr Bohringer…

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