Dernière partie Dans l’intimité du salon du livre ( interview de Régine).

Quelle place a la littérature dans ta vie ?

Elle tient une grande place et depuis quatre ans, encore plus intensément. Malheureusement, comme je travaille, il faut grignoter énormément de temps personnel le soir et les week-ends.  C’est une passion. Lorsque l’on est présidente d’une association et bénévole, il faut vraiment tout donner.

Les derniers romans marquants pour toi en cette année 2016 ?

– La mésange et l’ogresse de l’auteur Harold Cobert Editions Plon août 2016.

– Qu’il emporte mon secret de l’auteur Sylvie Le Bihan Editions du Seuil sortie 12 janvier 2017.

Au-delà de l’évènement phare du salon, l’association organise d’autres évènements  peux tu expliquer lesquels ?

Nous organisons des cafés littéraires à différents endroits à Paris avec des thèmes diversifiés. J’anime également un club de lecture en Picardie. L’association est  partenaire avec un cinéma en Picardie pour lier des événements autour de la littérature et les films.

et voilà pour terminer l’affiche du salon 2017 et il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une belle fin d’année et à vous donner rendez vous le 28 janvier 2017.  Eirenamg

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Dans l’intimité du salon du livre 2017 2eme partie (interview de la présidente Régine).

 

logo-lire-cest-libreComment sélectionnes-tu les auteurs invités ? L’invité d’honneur ?

Je lis toute l’année. Je sélectionne les auteurs dont j’ai aimé les livres. Les membres de l’association font de même, c’est notre marque de fabrique.

L’invité d’honneur en littérature blanche : Serge Joncour est mon grand coup de cœur de l’année 2016.

Les invités d’honneur en littérature noire :Eric Giacometti et Jacques Ravenne sont un tandem talentueux, sympathique. J’ai pensé à eux immédiatement.

Quelles sont les étapes à 1 mois  de l’organisation ?

L’affiche, les livres à commander, la publicité, un repas après le salon du livre à organiser et mille petits détails qui se font au fur et à mesure.

Dans quel état te sens-tu ?

Toujours en train de courir…

Penses-tu déjà au suivant ?

Oui, j’ai déjà commencé les lectures pour les sélections de 2018.

Quels sont les souvenirs que tu associes aux 2 premiers salons ?

Un énorme remerciement  à Mr David Foenkinos, notre premier invité d’honneur ainsi qu’à tous les auteurs qui nous ont fait confiance dès le premier salon. Et pour finir j’associerai aussi les salons à  du stress, beaucoup de stress, de la fatigue, du bonheur et je peux le dire un peu de fierté. J’ai réussi mon pari.

A suivre….

Propos recueillis par Nath eirenamg 

Dans l’intimité du salon du livre 2017: 1ere partie ( interview de la présidente Régine).

Peux-tu te présenter en quelques phrases et expliquer pourquoi tu as choisi de devenir présidente de cette association ?

Cette association est née en novembre 2013 de ma propre initiative. En mai de la même année, j’avais organisé seule un déjeuner littéraire avec 24 auteurs et des lecteurs à Paris dans une brasserie : avec dédicace et vente de livres. J’avais réussi un challenge impensable car je n’avais aucun lien avec le milieu littéraire. De surcroît, je ne lisais de la  littérature francophone que depuis un an, auparavant je lisais uniquement de la littérature étrangère.

D’où vient le nom d’ailleurs de l’association ?

Nous l’avons choisi tous ensemble lors de la création de l’association.

Comment est venue l’idée folle de monter un salon il y a 2 ans ?

Une personne m’a fait cette proposition car elle estimait que j’étais à la hauteur pour la création d’un premier salon du livre.

Quelles démarches as-tu dû faire ?

La rencontre à la mairie du 7ème  à Paris  avec les attachés culturels, avoir des arguments pour convaincre, et surtout, la passion littéraire qui m’anime et qui m’embrase apparemment. Après, l’attente pour l’accord de Mme Rachida Dati et la joie…

Pourquoi dans une mairie ?

C’est la proposition qui est venue vers moi, un miracle…

A suivre pour la suite des coulisses, merci à Régine de nous présenter de l’intérieur cette nouvelle édition.  Propos recueillis par Nath eirenamg.

Au commencement du septième jour – Luc Lang (Régine)

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Titre : Au commencement du septième jour

Auteur : Luc Lang

Editions : Stock

Chronique de : Régine

4e de couverture :

4 h du matin, dans une belle maison à l’orée du bois de Vincennes, le téléphone sonne. Thomas, 37 ans, informaticien, père de deux jeunes enfants, apprend par un appel de la gendarmerie que sa femme vient d’avoir un très grave accident, sur une route où elle n’aurait pas dû se trouver. Commence une enquête sans répit alors que Camille lutte entre la vie et la mort. Puis une quête durant laquelle chacun des rôles qu’il incarne : époux, père, fils et frère devient un combat. Jour après jour, il découvre des secrets de famille qui sont autant d’abîmes sous ses pas. De Paris au Havre, des Pyrénées à l’Afrique noire, Thomas se trouve emporté par une course dans les tempêtes, une traversée des territoires intimes et des géographies lointaines. Un roman d’une ambition rare. 4 h du matin, dans une belle maison à l’orée du bois de Vincennes, le téléphone sonne. Thomas, 37 ans, informaticien, père de deux jeunes enfants, apprend par un appel de la gendarmerie que sa femme vient d’avoir un très grave accident, sur une route où elle n’aurait pas dû se trouver. Commence une enquête sans répit alors que Camille lutte entre la vie et la mort. Puis une quête durant laquelle chacun des rôles qu’il incarne : époux, père, fils et frère devient un combat. Jour après jour, il découvre des secrets de famille qui sont autant d’abîmes sous ses pas. De Paris au Havre, des Pyrénées à l’Afrique noire, Thomas se trouve emporté par une course dans les tempêtes, une traversée des territoires intimes et des géographies lointaines. Un roman d’une ambition rare.

 

Avis de Régine :

Thomas, 37 ans est heureux avec sa femme Camille et leurs deux enfants. Lorsqu’elle se retrouve dans le coma à l’hôpital victime d’un grave accident de la route, sa vie va basculer. Pourquoi se trouvait-elle sur cette route en pleine nuit ?

Que de questions, que de gestion pour survivre avec ses enfants. Comment ne pas tomber dans le vide, maîtriser son travail, vivre comme avant sans elle ?

Avec ce drame, il va vouloir retrouver sa maison de son enfance où il se sent si bien avec son frère qui a repris le métier du père décédé dans les Pyrénées. Nous rejoindrons également sa sœur Pauline en Afrique noire qu’il n’a pas vu depuis quinze ans. Nous découvrirons comme le héros le secret de famille qui a détruit l’ambiance familiale et chamboulé la vie de tous les êtres qu’il aime. Il a été protégé. Il n’a rien vu et à l’âge adulte la vérité va surgir. A partir de l’accident de sa femme, nous irons de rebondissement en rebondissement.

L’auteur nous embarque dans des mystères,  des paysages, des relations humaines, des régions différentes, des cultures, des religions, la guerre qui nous donne des sensations à chaque fois différentes.

 Un roman très sensible, avec ses joies, ses peines, la vie tout simplement. Mais au bout du chemin tortueux, une lueur d’espoir, un nouvel avenir. 538 pages où nous avançons doucement mais avec beaucoup de plaisir. Une belle histoire avec des personnages attachants. J’ai bien visualisé tous les passages dans ma tête. Une lecture passionnante qui malgré la tristesse, les coups durs, nous donne une belle leçon sur l’amitié, la famille et l’amour.

A lire absolument. Personnellement, j’ai énormément aimé le héros « Thomas ». Je m’y suis attachée.

Go en librairie !

LA CRYPTE DU DIABLE – DOMINIQUE FAGET (Régine)

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Titre : La crypte du diable

Auteure : Dominique Faget

Editions : Vents Salés

Chronique de : Régine

4e de couverture :

Une sulfureuse affaire au coeur du vieux bordeaux ! . Quel lien y a-t-il entre : Le tableau d’une Madone peint durant l’épidémie de peste de 1628 et dissimulé dans l’église Saint-Pierre ? . Des cadavres repêchés dans la Garonne avec des symboles religieux fichés dans les chairs ? . Une crypte inexplorée qui plonge sous le quartier Saint-Pierre ? Une longue et difficile enquête commence pour la P.J. de Bordeaux qui se retrouve face à l’incompréhensible.

Avis de Régine :

Une belle découverte de cet auteur. J’ai navigué dans ce thriller en 1628 avec la peste, la sorcellerie, la religion, l’amour. J’ai fait une promenade dans le Bordeaux de notre époque avec ses flics, ses meurtres, sa religion et l’amour.

L’écrivain nous décrit des passages intenses surtout le commencement du prologue qui prend déjà aux tripes. Si vous avez des coucougnettes, il faut mieux les ranger, les cacher si vous ne voulez pas vous faire émasculer…

Une ambiance sombre, fantomatique, violente mais étrangement j’ai beaucoup aimé car je ne suis pas une lectrice avec des découpages de têtes. Il est facile à lire, rapide. On comprend très bien les flash-backs.

En conclusion, un roman à découvrir qui est réussi et que je conseille. Si vous aimez les émotions fortes ou non, essayez le.

Go en librairie.

LE SYNDROME DE LA VITRE ETOILEE – SOPHIE ADRIANSEN (Régine)

le syndrome de la vitre étoilee

Titre : Le syndrome de la vitre étoilée

Auteure : Sandrine Adriansen

Editions : Fleuve Editions

Chronique de : Régine

4e de couverture :

Jouir pour se reproduire. Un jeu d’enfant. Un garçon, une fille, dix ans de vie commune. De cette équation parfaite naît le désir d’enfant. Puis les difficultés arrivent. Le désir se transforme. Le garçon et la fille aussi. Un couple sur cinq connaît des difficultés pour avoir un enfant. Derrière cette proportion, combien d’autres statistiques ? De formules intrusives ? De conseils  » bienveillants  » ? De boîtes de tampons ? De pieds dans les étriers ? D’amis auxquels on ment ? De bouteilles éclusées ? Combien de pensées magiques pour conjurer le sort et cette foutue proportion ? Voilà des questions – des obsessions – que la narratrice de ce roman tente d’éclairer sous un jour nouveau en découpant sa pensée comme on range la commode de son adolescence. Ce qui démarrait comme un chemin de croix frappe par sa lucidité, sa drôlerie, sa cruauté et prend la forme du journal rétroéclairé d’une jeune femme qui découvre le pouvoir d’être libre. Un garçon, une fille, dix ans de vie commune. De cette équation parfaite naît le désir d’enfant. Puis les difficultés arrivent. Le désir se transforme. Le garçon et la fille aussi. Un couple sur cinq connaît des difficultés pour avoir un enfant. Derrière cette proportion, combien d’autres statistiques ? De formules intrusives ? De conseils « bienveillants » ? De boîtes de tampons ? De pieds dans les étriers ? D’amis auxquels on ment ? De bouteilles éclusées ? Combien de pensées magiques pour conjurer le sort et cette foutue proportion ? Voilà des questions – des obsessions – que la narratrice de ce roman tente d’éclairer sous un jour nouveau en découpant sa pensée comme on range la commode de son adolescence. Ce qui démarrait comme un chemin de croix frappe par sa lucidité, sa drôlerie, sa cruauté et prend la forme du journal rétroéclairé d’une jeune femme qui découvre le pouvoir d’être libre.

Avis de Régine :

C’est l’histoire d’un couple et surtout de la femme qui ne résistera pas à l’absence d’un enfant. Un parcours du combattant pour avoir un bébé et au bout du tunnel «  le néant ».  L’homme ne peut pas procréer mais c’est le sexe féminin que nous maltraitons. Après ces étapes, tout passe ou tout casse car la rupture est peut-être au rendez-vous avec le conjoint.

La reconstruction d’un corps, cette sensation de vieillir sans pouvoir donner la vie. Ce combat pour s’aimer, jouir de nouveau, revivre tout simplement.

Un récit qui met sur la table le problème d’être enceinte et ce qui va en découler. En général, c’est la femme qui veut en premier un enfant de l’être qu’elle aime et nous allons suivre pas à pas l’héroïne de ce roman.

A lire soit pour comprendre si nous n’avons jamais  rencontré ce problème ou pour donner l’espoir à tous les ménages qui se désespèrent.

Laissez-vous tenter par cette histoire touchante.

Go en librairie !

POLICE – HUGO BORIS (Régine)

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Titre : Police

Auteur : Hugo Boris

Editions : Grasset

Chronique de : Régine

4e de couverture :

Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l’on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l’uniforme.

Un soir d’été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu’à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s’apprêtent à basculer.

En quelques heures d’un huis clos tendu à l’extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ?

Avis de Régine :

Une belle histoire sur trois flics qui vont se trouver dans une situation où le cœur va parler et les règles seront mises de côté. Sur le thème d’un clandestin et de sa reconduite en avion pour un retour au pays, se mêle dans ce récit de l’adultère entre collègues, de l’attirance, des décisions à prendre.

J’ai vraiment bien embarqué dans ce livre qui change de mes lectures habituelles. Il sort de l’ordinaire et on plonge bien dans cette police qui est fort sympathique en finalité. Il pose aussi cette question de notre conscience sur la vie d’un homme !

Je le conseille fortement.

Go en librairie !